{"id":1101,"date":"2011-02-18T15:54:55","date_gmt":"2011-02-18T15:54:55","guid":{"rendered":"http:\/\/sparkexperience.com\/projects\/adra\/?p=1101"},"modified":"2026-04-16T08:08:49","modified_gmt":"2026-04-16T08:08:49","slug":"help-for-disabled-children","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/adra.org\/fr\/help-for-disabled-children","title":{"rendered":"Aide aux enfants handicap\u00e9s"},"content":{"rendered":"<h2>Zimbabwe : Les enfants handicap\u00e9s sont \u2018m\u00e9pris\u00e9s\u2019, ADRA leur apporte son soutien<\/h2>\n<p>SILVER SPRING, Md - \u201cMon b\u00e9b\u00e9 est n\u00e9 normal, mais \u00e0 onze mois, elle a commenc\u00e9 \u00e0 tomber malade\u201d, raconte Pauline Moyo, 34 ans, \u00e0 propos de sa fille Michelle, \u00e2g\u00e9e de neuf ans, qui a commenc\u00e9 \u00e0 avoir une forte fi\u00e8vre inexplicable. Inqui\u00e8te pour son enfant, Pauline l'a emmen\u00e9e \u00e0 l'h\u00f4pital local de Harare, la capitale du Zimbabwe, o\u00f9 elle a re\u00e7u des nouvelles inqui\u00e9tantes : une m\u00e9ningite.<\/p>\n<p>L'impact de cet \u00e9v\u00e9nement sur leur vie n'est pas apparu tout de suite, mais plut\u00f4t au fil des mois et des ann\u00e9es. Si Michelle a surv\u00e9cu \u00e0 l'\u00e9preuve, son syst\u00e8me nerveux a souffert de l'infection, ce qui l'a laiss\u00e9e avec des troubles cognitifs \u00e0 vie, explique Pauline lors d'une r\u00e9union d'un groupe de soutien parrain\u00e9 par ADRA pour les m\u00e8res d'enfants handicap\u00e9s.<\/p>\n<p>\u201cBien qu'elle ait neuf ans, elle reste un b\u00e9b\u00e9\u201d, explique Pauline. \u201cJe dois changer ses couches et la porter sur mon dos car je n'ai pas de fauteuil roulant.\u201d<\/p>\n<p>Les cons\u00e9quences de la maladie de Michelle ont \u00e9t\u00e9 consid\u00e9rables, bien plus que Pauline ne l'aurait jamais imagin\u00e9.<\/p>\n<p>\u201cLes gens nous m\u00e9prisent. Ils m\u00e9prisent les personnes handicap\u00e9es\u201d, dit-elle.<\/p>\n<p>Dans sa petite maison en location, o\u00f9 elle partage l'acc\u00e8s \u00e0 l'eau - et les co\u00fbts - avec ses voisins, elle a re\u00e7u de nombreuses plaintes concernant sa consommation d'eau. Ce qu'ils ne savent pas, ou refusent de comprendre, dit-elle, c'est qu'elle doit continuellement laver les couches de Michelle \u00e0 la main, tous les jours, tout le temps. Elle a d\u00e9j\u00e0 \u00e9t\u00e9 contrainte de d\u00e9m\u00e9nager une fois pour la m\u00eame raison et n'est pas s\u00fbre de devoir le faire \u00e0 nouveau.<\/p>\n<p>Cette situation a \u00e9galement tendu les relations avec son mari et sa belle-famille, qui lui reprochent, ainsi qu'\u00e0 sa famille, l'\u00e9tat de Michelle. Elle ne re\u00e7oit aucun soutien affectif ou financier de son mari, qui travaille comme agent d'entretien. De plus, sa famille a d\u00e9j\u00e0 d\u00e9clar\u00e9 qu'elle ne s'occuperait pas de la fillette. Pire encore, Pauline n'arrive pas \u00e0 imaginer qui pourrait s'occuper de sa fille si elle n'\u00e9tait plus en mesure de l'aider.<\/p>\n<p>\u201cJe m'en pr\u00e9occupe tout le temps\u201d, dit Pauline. \u201cSi je meurs en premier, qui s'occupera de ma fille ?\u201d<\/p>\n<p>Elle a de bonnes raisons de s'inqui\u00e9ter. Sentant que son mari avait des m\u0153urs l\u00e9g\u00e8res, elle a fait un test de d\u00e9pistage du VIH en 2005. Lorsque les r\u00e9sultats sont arriv\u00e9s, elle a \u00e9t\u00e9 d\u00e9vast\u00e9e d'apprendre qu'elle \u00e9tait infect\u00e9e par le virus du VIH. Pauline ne sait pas combien de temps elle restera en bonne sant\u00e9, car elle n'a pas encore pu b\u00e9n\u00e9ficier d'un traitement antir\u00e9troviral.<\/p>\n<p>Tsitsi Simanaga, 24 ans, a elle aussi connu sa part de difficult\u00e9s. \u00c9galement membre du groupe de soutien d'ADRA, elle parle de la prise en charge de son petit gar\u00e7on handicap\u00e9 de 3 ans, Samuel, et de son b\u00e9b\u00e9 de 3 mois.<\/p>\n<p>Bien que Samuel soit n\u00e9 en bonne sant\u00e9, \u00e0 l'\u00e2ge de deux mois, certains signes indiquaient que quelque chose n'allait pas, explique Tsitsi. Il a \u00e9t\u00e9 op\u00e9r\u00e9 d'une hernie. Mais \u00e0 l'h\u00f4pital, un m\u00e9decin a indiqu\u00e9 que le gar\u00e7on pouvait \u00e9galement souffrir d'une m\u00e9ningite. Pour \u00e9carter cette possibilit\u00e9, il a d\u00fb proc\u00e9der \u00e0 une ponction lombaire afin d'analyser le liquide c\u00e9phalo-rachidien.<\/p>\n<p>Lorsque Samuel a atteint l'\u00e2ge de huit mois, Tsitsi s'est inqui\u00e9t\u00e9 du fait que ses capacit\u00e9s motrices ne progressaient pas.<\/p>\n<p>\u201cJ'ai commenc\u00e9 \u00e0 remarquer que Samuel ne pouvait pas s'asseoir\u201d, dit-elle.<\/p>\n<p>Elle ne pense qu'\u00e0 la ponction lombaire que le m\u00e9decin a pratiqu\u00e9e quelques mois plus t\u00f4t. La proc\u00e9dure aurait-elle pu \u00eatre b\u00e2cl\u00e9e ? Est-ce la raison du manque de d\u00e9veloppement de Samuel ? se demande-t-elle.<\/p>\n<p>\u201cIl n'y a pas eu de bl\u00e2me\u201d, dit-elle en faisant r\u00e9f\u00e9rence \u00e0 la fa\u00e7on dont la famille de son mari a r\u00e9agi \u00e0 la situation. En fait, lorsque sa charge de travail a augment\u00e9 apr\u00e8s la naissance de son deuxi\u00e8me enfant, sa belle-m\u00e8re est intervenue pour l'aider.<\/p>\n<p>\u201cJ'ai maintenant deux b\u00e9b\u00e9s\u201d, dit Tsitsi. \u201cCela peut devenir accablant. Il est compl\u00e8tement d\u00e9pendant de moi. Il ne peut ni manger ni parler. Et il a besoin d'\u00eatre soutenu.\u201d<\/p>\n<p>Samuel, cependant, a fait quelques progr\u00e8s. Bien qu'il n'ait pas de contr\u00f4le significatif sur son propre corps, il entend bien et r\u00e9agit \u00e0 la musique. Et il \u00e9met des sons qui peuvent \u00eatre interpr\u00e9t\u00e9s, dit sa m\u00e8re.<\/p>\n<p>\u201cAvec une assistance appropri\u00e9e, il pourra faire certaines choses\u201d, ajoute Tsitsi. \u201cS'il re\u00e7oit suffisamment de soins, ce sera utile. Nous n'avons pas les moyens d'acheter un fauteuil roulant, mais je sais qu'il en aura besoin.\u201d<\/p>\n<p>Les m\u00e8res comme Pauline et Tsitsi restent souvent invisibles dans la soci\u00e9t\u00e9 zimbabw\u00e9enne. Alors qu'elles tentent de s'occuper de leurs enfants handicap\u00e9s, elles sont souvent confront\u00e9es \u00e0 la discrimination et \u00e0 l'abandon, m\u00eame de la part de leur propre famille. On estime que dans ces cas d'enfants handicap\u00e9s, au moins 80 % des p\u00e8res abandonnent leur famille. En cons\u00e9quence, les m\u00e8res doivent \u00e9lever seules leurs enfants, sans aucun soutien physique, \u00e9motionnel, \u00e9conomique ou m\u00e9dical.<\/p>\n<p>Pour les aider, ADRA fournira aux groupes de soutien des conseils indispensables, des cours d'alphab\u00e9tisation et des formations professionnelles dans diff\u00e9rents domaines, tels que la fabrication de beurre de cacahu\u00e8te, de bougies et de savon. Pour une contribution de $140 au Catalogue vraiment utile 2011, une m\u00e8re zimbabw\u00e9enne aura acc\u00e8s \u00e0 ces activit\u00e9s, ce qui lui permettra de mieux r\u00e9pondre aux besoins de sa famille.<\/p>\n\n\n<p><em>Votre soutien est n\u00e9cessaire pour aider les gens dans le monde entier. Merci pour vos pri\u00e8res et vos contributions.<\/em><\/p>","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Mon b\u00e9b\u00e9 est n\u00e9 normal, mais \u00e0 onze mois, elle a commenc\u00e9 \u00e0 tomber malade\u201d, raconte Pauline Moyo, 34 ans, \u00e0 propos de sa fille Michelle, \u00e2g\u00e9e de neuf ans, qui a commenc\u00e9 \u00e0 avoir une forte fi\u00e8vre inexplicable.<\/p>","protected":false},"author":1,"featured_media":27874,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_acf_changed":false,"_eb_attr":"","footnotes":""},"categories":[785,615,284,829,994],"tags":[437,773,1150,1154,1020],"class_list":["post-1101","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","hentry","category-africa","category-blog","category-health","category-voices","category-zimbabwe","tag-disability-inclusion","tag-gender","tag-hiv-aids","tag-maternal-newborn-child-health-mnch","tag-womens-empowerment"],"acf":[],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/adra.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/1101","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/adra.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/adra.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/adra.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/adra.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=1101"}],"version-history":[{"count":4,"href":"https:\/\/adra.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/1101\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":48552,"href":"https:\/\/adra.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/1101\/revisions\/48552"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/adra.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media\/27874"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/adra.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=1101"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/adra.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=1101"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/adra.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=1101"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}