Dans un camp de réfugiés, l'accès à l'eau potable est un processus ardu, surtout lorsque les points d'accès sont si peu nombreux. L'attente est souvent longue et le trajet difficile, rendu encore plus pénible par les lourdes cruches et le terrain accidenté. Mais travailler pour obtenir de l'eau propre est toujours mieux que de tomber malade à cause de l'eau sale, c'est pourquoi ces femmes rohingyas continuent à faire l'effort.